Amazone académie

Elvire Toffa

31 juillet Journée Internationale de la femme africaine

Bonne Journée Internationale de la Femme Africaine

I/ QUE PRÉPARENT LES AMAZONES DU RAAM? Pour cette année, la Journée internationale de la femme africaine (Jifa 2023) Le RAAM regroupement des Amazones d’Afrique et du Monde, fidèle à la tradition de célébrer cette solennité invite la communauté à un rassemblement avec les femmes de la diversité le temps d’une activité au parc Laviolette. Le samedi 30 juillet de 8h30 à midi.  En attendant sa traditionnelle célébration du gala Jifa le 21 octobre prochain. Pour sa 8 e édition, la Jifa pour les femmes africaines de Trois-Rivières et de toute la Mauricie souhaite acquérir un plus grand impact en prenant place, pour la première fois, dans les locaux de la Basilique du Cap. Rendez-vous est donné le 21 octobre prochain pour le grand Gala Jifa 2023. En attendant, ce samedi 30 juillet de 8h30h à midi, les Amazones vous convient autour d’un rassemblement entre les membres et la communauté au parc Laviolette, pour un pic-Nic et un verre d’amitié. Seule condition être de blanc vêtu. II/ LE THÉME DE LA JIFA 2023 À TROIS-RIVIÈRES Les célébrations de la Jifa 2023 s’articulent en effet sur le thème «  Activisme : Ouvrir la voix’’, une façon de donner la parole aux femmes de la diversité en région pour oser parler des enjeux réels de leur inclusion socioprofessionnelle et par extrapolation la vision du rôle de la diversité féminine au Québec dans le développement de l’Afrique « . Pour mémoire, la Jifa a été créée en 1964, à l’occasion du premier congrès de l’Organisation panafricaine des femmes (Pawo) et, dix ans plus tard, elle se célèbre le 31 juillet de chaque année. C’est le rendez-vous spécial de reconnaissance du rôle crucial des femmes africaines aujourd’hui présentes partout dans le monde, dans leur émancipation où qu’elles se trouvent, leur autonomie et le développement de leur continent, mettant en lumière les défis auxquels elles sont confrontées et valorisant leurs réalisations. Pour cette édition 2023 de la Jifa, particulièrement significative à Trois-Rivières dans sa volonté d’ouvrir la voix, ouvrir un espace de discussions, d’échanges et de création de liens entre les femmes de la diversité et la terre d’accueil d’une part et d’autres parts entre elles et l’Afrique qu’elle refuse d’abandonner malgré leur désir d’inclusion sur la terre d’accueil. III/ UN NOUVEAU LIEU POUR LE GALA ET LE MARCHÉ UMOJA ‘’AU VILLAGE DES FEMMES’’ Pour la première fois, cet événement sera accueilli dans les locaux du sanctuaire Notre dame du Cap dans une volonté des amazones du RAAM d’accueillir plus de personnes et permettre à ses membres de se faire connaître de plus de gens. Car rappelons que le but de ces célébrations de la journée de la Jifa est une occasion de valoriser l’entrepreneuriat féminin immigrant et le leadership féminin de ces femmes par des projets individuels et collectifs. La matinée du 21 octobre est dédiée au marché ‘’UMOJA : Au villages des femmes’’, une exposition qui présente la diversité entrepreneuriale de ces femmes à travers des kiosques qui présentent leurs différentes entreprises. Un réel moment pour découvrir l’artisanat, le secteur de la beauté et des produits naturels et cosmétiques, les vêtements, la bouffe et bien d’autres services offerts. La soirée est dédiée au grand Gala Jifa avec un souper spectacle riche en couleur et une occasion de déguster des mets typiquement africains, haïtiens, maghrébins…Et le concours l’Ambassadrice qui met en lumière les talents culturels, l’oralité dans la langue française, l’histoires des pays des candidates à ce concours de la meilleure ambassadrice de l’Afrique pour le Québec et vis-versa! Un réel moment de découverte culturelle et de richesse de culture générale. IV/ UNE VISION INCLUSIVE ET RASSEMBLEUSE AVEC TOUTES LES FEMMES Les Amazones du RAAM ont une vision inclusive et mobilisatrice de toutes les femmes de la diversité. Ce qui confère à la Jifa un événement hautement symbolique qui souligne à quel point cette célébration de la femme africaine est non seulement dans son essence, mais est en même temps une célébration de toutes les femmes de la région avec un clin d’œil solidaire à celles sur le continent de l’Afrique. À travers ce thème, ‘’Activisme : Ouvrir la voix’’, La parole sera donnée aux femmes de la diversité elles-mêmes pour parler, sensibiliser, dénoncer, ouvrir les discussions, démontrer, bref, autant d’actions sous ce thème à la fois révolutionnaire et innovant. Fortes de leur culture empreinte de l’Afrique et du Québec particulièrement de la région, et de leurs différents engagements : associatif, politique, humanitaire et entrepreneurial, les Amazones du RAAM décident d’impacter leur milieu et y laisser leurs empreintes pour elles-mêmes et les générations futures. Convaincues de la nécessité de garantir les droits et sensibiliser à leurs devoirs de citoyennes, de reconnaître leur implication effective dans le développement socio-économique de la région, elles inscrivent leur action dans le sillage de leur inclusion socio-professionnelle dans la région. Leurs objectifs étant de créer de réelles opportunités favorisant l’inclusion des femmes de la diversité dans la région; valoriser leur place et les mettre en lumière les femmes issues de l’immigration dans leur pays d’accueil. Par-delà, leur projet vise aussi à identifier voire créer des espaces de rassemblement dans le but de briser leur isolement; mettre en place un véritable réseau un lien indispensable entre les femmes elles-mêmes, les acteurs du milieu et leur continent d’origine. En affaires, dans les institutions publiques, les organismes, les entreprise privées, dans les familles auprès de leurs enfants: les femmes africaines sont omniprésentes dans tous les domaines et de plus en plus nombreuses à occuper des postes de leadership politique, économique, social et culturel, brisant les barrières et ouvrant la voie à un avenir meilleur pour les générations futures. Leurs contributions sont essentielles pour promouvoir le développement durable, la paix et l’égalité des sexes, que ce soit en région et au-delà et sur le continent africain. V/ UNE SUITE D’ATELIERS PRÉPARATOIRES POUR LES AMBASSADRICES ET TOUTES Au cours d’une série d’ateliers et de tables rondes inspirantes seront abordés des thématiques inhérentes à la mission et à la vision du RAAM dans la région. Les ateliers débuteront le 15 août en présentiel et en virtuel pour toute femme désireuse

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En mémoire de l’Amazone Tina Turner

L’Amazone Académie rend hommage à une Amazone « simplement la meilleure » comme elle le chantait. Tous les hommages sont vibrants et touchants celui de Angela Bassett nous émeut tout particulièrement. De Angela Bassett: « Comment dire adieu à une femme qui possédait sa douleur et son traumatisme et s’en est servi comme un moyen pour aider à changer le monde ? Grâce à son courage en racontant son histoire, à son engagement à garder le cap dans sa vie, peu importe le sacrifice, et à sa détermination à se tailler un espace dans le rock and roll pour elle-même et pour les autres qui lui ressemblent, Tina Turner a montré à d’autres qui vivaient dans la peur un bel avenir rempli d’amour, de compassion et de liberté devrait ressembler. Ses derniers mots pour moi – pour moi – étaient « Tu ne m’as jamais imité. Au lieu de cela, vous avez atteint au plus profond de votre âme, trouvé votre Tina intérieure, et vous l’avez montré au monde. « Je tiendrai ces mots près de mon cœur pour le reste de mes jours. Je suis honorée d’avoir connu Tina Turner. Je suis humble d’avoir aidé à la montrer au monde. Donc aujourd’hui, alors que nous pleurons la perte de cette voix emblématique et de cette présence, elle nous a donné plus que ce que nous aurions pu demander. Elle nous a donné tout son moi. Et Tina Turner est un cadeau qui sera toujours « simplement le meilleur. « Les anges te chantent pour ton repos… Reine. » À la façon des Amazones, nous y rajoutons à ce vibrant hommage, 12 citations de cette icône, 12 inspirations , 12 élans de liberté, de courage et de grande sagesse que nous laisse Tina Turner. Servons-nous en pour ressortir au mieux la Tina en nous! Célébrons Tina Turner pour toujours! Et soyons les meilleures versions de nous-mêmes tout simplement! Page d’accueil Voir tous les articles du blog

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L’Amazone qui active la confiance des jeunes garçons dès leurs premiers pas

L’Académie des Amazones, l’A2 reçoit Jessie MAMBOU, femme d’affaires propriétaire de la boutique Nos Petits Princes. A2 : Bonjour chère Amazone, Peux-tu te présenter aux Amazones et à nos lecteurs et lectrices? JM : Je me prénomme Jessy Mambou et je me considère comme une femme d’affaire. Maman de 3 garçons, j’ai créé depuis presque 2 ans la compagnie Petits Princes qui offre des vêtements élégants à prix abordables pour les garçons. Je crois fermement que bien vêtir son enfant est un style éducationnel puissant pour augmenter leur confiance en eux. A2 : Qu’est-ce qui t’emmène au Canada d’une part et d’une seconde part à Trois-Rivières? JM : Ce sont les études qui m’emmènent au Canada. Vivant dans une grande métropole en France, j’avais pris soin de bien me renseigner pour choisir une ville au Canada qui soit calme et favorable à ma vie d’étudiante. Lorsque j’ai lu la description faite de la ville de Trois-Rivières, j’ai été immédiatement séduite. Jusqu’à aujourd’hui d’ailleurs!  A2 : Quelle a été ta plus grande difficulté ou obstacle dans ton parcours d’inclusion socioprofessionnel et humain en région? JM : Ma plus grande difficulté à mon arrivée en 2006 a été le manque de soutien financier de la part de mes parents. N’ayant aucune ressource et simplement un permis d’étude, j’ai dû malgré moi m’improviser entrepreneur en vendant toutes sortes de choses pour vivre et financer mes études. Lorsque j’ai eu mon permis de travail, ma détermination et ma persévérance m’ont permis de m’insérer facilement dans le monde du travail. A2 : Quelle est ta plus grande inspiration au féminin? JM : J’ai très peu d’amies mais celles que j’ai sont pour moi aujourd’hui des sœurs que j’ai rencontré à Trois-Rivières et qui m’inspirent quotidiennement. Cependant je citerais le nom de Julie et de Zita, 2 femmes qui m’ont particulièrement marqué par leur sens du commerce et leur côté très battante ( sûrement leur sang bamiléké (rires)). C’est venu me chercher. Bravo également à toi Elvire. Tu es vraiment une source de fierté pour la communauté !! A2 : Quel est ton idée de projet à court et moyen ou long terme? À t-il une page web vous en savoir plus? JM : À court terme, j’ai pour projet d’ouvrir une boutique. Dans le moyen terme, j’aimerais être une ressource pour les jeunes enfants ayant des familles atypiques ou ayant subi de graves traumatismes familiaux. https://www.facebook.com/Nospetitsprince, sur whatsapp (514)705-6190 et par courriel mamboujessy@yahoo.fr A2 : Quelle cause qui te tient à cœur et pour laquelle tu donnerais du temps et pourquoi? JM : La cause qui me tient le plus à cœur est la fondation de la DPJ (La Direction de la Protection de la Jeunesse). Selon moi, aucun enfant ne devrait avoir à subir les mauvais choix de leurs parents ou de leur environnement mais devraient recevoir le minimum requis soit la sécurité et l’amour. Par ailleurs, lorsqu’un parent achète un vêtement chic à la compagnie Petit Prince, il contribue indirectement à financer une petite somme qui revient à cette fondation pour les enfants.  Cette cause me tient à cœur car par mon histoire, je me reconnais à travers ses enfants. A2 : Que dirais-tu à une femme issue de l’immigration qui hésite ou qui a peur de prendre sa place en région? JM : Je dirais à une femme que ta vie ne commence réellement que lorsque tu découvres véritablement qui tu es! Et la seule façon de découvrir qui l’on est, est de poser des actions dans la vie qui sont audacieuses, qui nous rendent inconfortables, mais qui ont pour but de nous faire grandir. La vie est si courte. Ne vous réveillez pas un matin aigri avec pleins de regrets! OSEZ poser votre empreinte ou que vous soyez! A2 : Ton mot de la fin aux autres femmes qui sont tellement fières de toi et te voient comment un modèle, un noble visage de cette inclusion socioprofessionnelle réussie et épanouie en région? JM : Trois-Rivières est chez moi. C’est une ville chaleureuse qui m’a ÉNORMÉMENT apporté! Cette ville m’a permis d’obtenir mon diplôme professionnel, et de rencontrer des personnes merveilleuses que je considère comme des connexions divines. Trois rivières est la ville qui m’a donné ma chance au niveau professionnel! Au fil des années, la femme timide, gênée et brisée et devenu une femme épanoui, sûre d’elle et qui n’hésite pas à prendre sa place dans son environnement. L’A2 remercie énormément Jessie pour cet échange fort intéressant et passionnant  Propos recueillis par l’Amazone Elvire pour l’Académie des Amazones. Précédent Suivant Page d’accueil Voir tous les articles du blog

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ALLOCUTION DE MARIE-JOSÉE GODI

GRAND GALA JIFA 2022 À TROIS-RIVIÈRES EN MAURICIE ALLOCUTION DE MARIE-JOSÉE GODI Le discours intégral de la Marraine de cette 7e édition de la JIFA 2022, Dre Marie-Josée GODI. Pour votre information, Dre Godi est directrice de santé publique pour la Mauricie et le centre du Québec a été la marraine de cette 7e édition de la Jifa Mauricie. Bonne lecture d’un discours inspirant. Toutes les amazones sont fières et reconnaissantes de leur marraine, un réel modèle d’intégration réussie et partagée. Marraine : Marie-Josée GodiActivité : Gala de la JIFA 2022Date : 22 octobre 2022Heure : 19h 05, mot de MJG : Bonjour à toutes et à tous, C’est un honneur pour moi de me joindre au Regroupement des Amazones d’Afrique et du Monde (RAAM) ainsi qu’à toutes les personnes ici présentes pour cette 7 e édition du grand gala de la journée internationale de la femme africaine (JIFA 2022) à Trois-Rivières, en Mauricie. Une 7 e année pour ce mémorial qui est célébrée chez nous ? Wow!Félicitations à toutes les personnes qui ont contribué à son organisation au fil des années. Vous avez démontré par votre engagement et votre implication l’importance d’assurer la pérennité de l’événement par tous les efforts que vous avez déployés. Je vous lève mon chapeau ! Mentions spéciales à Mme Elvire Toffa, coordonnatrice au RAAM, au conseil d’administration et à tous les bénévoles qui ont, depuis toutes ces années, veillé à faire de cette journée et du GALA un succès. C’est un privilège et un immense plaisir d’avoir été choisie comme marraine par le RAAM et son conseil d’administration pour porter cette édition, toute une reconnaissance par mes pairs, les femmes issues de l’immigration et originaires de l’Afrique comme moi. Mon histoire est, à mon humble avis, loin d‘être aussi exceptionnelle que celle des onze autres femmes inspirantes honorées dans le cadre du gala du RAAM ce soir. (Myriam Makéba, Fatou Dionne, Aminata Traoré, Lupita Nyongo, etc)… Je suis née à Bouaké, une ville située au centre de la Cote d’Ivoire, au sein d’une grande famille de cinq filles et trois garçons. Mes parents nous ont inculqué très tôt l’importance de l’éducation. La réussite éducative était un objectif cher à mon père qui s’est toujours assuré, en accord avec ma mère, que nous ne manquions de rien. Cette valeur est également portée par le RAAM qui encourage et accompagne les femmes à retourner à l’école. C’est tellement important l’éducation, offrez-vous cette belle opportunité! Après mes études de médecine en Côte d’Ivoire, mon désir de prendre en charge la santé des travailleurs et travailleuses, m’a conduit au Canada pour une spécialisation. J’ai donc déménagé à Montréal en 1999 pour entamer un programme de maitrise en santé au travail et santé environnementale. Au fil des années, mes choix ont été guidés par un objectif précis : celui de m’intégrer pleinement et d’apporter ma contribution dans la société d’accueil avec détermination, persévérance et courage. Tout au long de ce parcours qui n’a pas toujours été un long fleuve tranquille, j’ai rencontré des hommes et des femmes extraordinaires. Ils ont été soutenants et significatifs pour moi, des modèles de courage et de bienveillance. Durant mon parcours, l’appartenance à une communauté a été déterminante et m’a permis de continuer à m’accomplir et m’épanouir selon mes  objectifs. D’abord pour obtenir l’équivalence du diplôme de médecine, puis durant mes études pour obtenir le titre de spécialiste en santé publique et médecine préventive, ainsi que de spécialiste en médecine du travail. Portée par les valeurs de solidarité, de partage, de combativité et de reconnaissance, j’ai réussi à m’intégrer et à développer un sentiment d’appartenance à mon milieu de travail, mon quartier et ma ville. Je pourrais comparer ces valeurs à des graines que l’on sème. Il faut dire que les différents environnements où j’ai semé ces graines, où j’ai créépetit à petit, mes racines, ont été favorables à ma croissance. En effet, il est bien démontré que nos environnements sont déterminants dans notre  vie, mais nous n’en contrôlons pas tous les aspects comme individu. Au Québec, plusieurs politiques publiques, services et infrastructures sont mises en place pour favoriser la santé de la population et réduire, autant que possible, les inégalités sociales entre les groupes. Mon rôle, en tant que directrice de santé publique, me permet de participer activement à préserver et améliorer ces environnements dans lesquels nous vivons. Telle une médecin de famille, je regarde le bilan de santé de ma patiente, soit celui de la population. Je l’informe sur son état de santé, j’identifie les facteurs et les situations susceptibles de la mettre en danger. Je m’assure qu’elle bénéficie des meilleurs services prévention et je mobilise les partenaires qui peuvent m’aider à prévenir les maladies, les traumatismes ou les problèmes sociaux qui pourraient avoir un impact sur sa santé. Bien entendu, cela se fait grâce à un grand travail d’équipe où nous misons sur les forces de chaque personne pour atteindre nos objectifs. Cela me ramène à parler de l’importance du réseautage, de la complémentarité et de la solidarité! Cette 7 e édition du grand gala de la journée internationale de la femme africaine est toute spéciale. Au cours de la pandémie, notre réseau social et bien d’autres éléments de notre quotidien ont été bousculés. Nous avons dû revoir nos façons de faire, s’adapter à une nouvelle réalité imposée et faire preuve de résilience pour traverser cette période d’incertitude. La pandémie de COVID-19 a d’ailleurs affecté davantage les femmes, et ce, pour différentes raisons. Loin de moi l’idée de les victimiser, car elles sont fortes les femmes (je nous inclus toutes ici!). Je tiens à dire que les objectifs visés par le RAAM me rejoignent totalement, et ce, tant sur le plan personnel que professionnel. Les femmes en général vivent plusieurs difficultés, c’est bien connu (par exemple la problématique de l’équité salariale) et les femmes immigrantes en particulier. Ces dernières semblent plus à risque de pauvreté et de précarité. Cela s’explique notamment en raison de la barrière de la langue, de l’isolement (qui peut être soit géographique, numérique, culturel, ou autre) ou encore en raison d’un statut imposé par le mari ou le conjoint. Ces différentes situations rendent les femmes plus à risque de vivre de la dépendance économique et psychologique et certains effets pervers qui peuvent en découler (ex. : violence conjugale). Bon, ce n’est pas très joyeux comme information n’est-ce pas? Mais si j’ai choisi de vous en parler ce soir, c’est pour que nous prenions conscience de la complexité

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INTERVIEW AVEC NOÉMIE LEBIELLE

INTERVIEW AVEC NOÉMIE LEBIELLE (L’académie des Amazones reçoit en interview, la magnifique Noémie Lebielle l’Ambassadrice élue à la JIFA 2022. La travailleuse sociale impliquée dans plusieurs causes et œuvres nous partage son parcours d’inclusion et d’intégration à Trois-Rivières qui n’a pas été un long fleuve tranquille. Sa résilience, son arme de combat!)  A2: Bonjour Noémie, Peux-tu te présenter de nouveaux aux Amazones et à nos lecteurs et lectrices?  Je m’appelle Noémie Lebielle, originaire de la Martinique. Je suis une jeune femme résiliente, audacieuse, travaillante et positive et très fière de mes valeurs familiales et culturelles. J’aime aussi contribuer à développer mon pouvoir d’agir sur ma vie et celle des autres. J’aime apprendre, découvrir, encourager les productions locales, aime participer aux actions communautaires, l’entraide et plus particulièrement en lien avec la problématique de la pauvreté. Dans ma communauté d’accueil à Trois-Rivières, je suis soucieuse des enjeux sociétaux, tel que l’intégration des personnes d’ici et d’ailleurs. À travers le Regroupement des Amazones d’Afrique et du Monde(LE RAAM), j’aspire à me dépasser dans mon leadership et j’espère être une motivation pour ceux et celles qui hésitent.  A2: Qu’est-ce qui t’emmène au Canada d’une part et d’une seconde part au Québec plus précisément à Trois-Rivières ? C’est un rêve d’enfance; le rêve des changements des saisons. Le Canada vu de partout comme une terre d’accueil, pacifique avec une population accueillante. Je voulais venir découvrir tout ça dans un but d’études car le Canada est aussi reconnu et très avancé pour le travail sociale, avec une approche de psychologie positive.  Et le choix de Trois-Rivières, une moins grande ville située entre deux métropoles; de nature consciencieuse, je recherchais un endroit calme, pour demeurer concentrée et ne pas être tenter par toutes les distractions des grandes villes. A2: Quelle a été ta plus grande difficulté ou ton plus gros obstacle dans ton parcours d’inclusion socioprofessionnelle et humain en région? Mon premier obstacle a été définitivement les embûches au niveau des procédures d’immigration; j’ai fait des erreurs dans les documents, des papiers ont été perdus par la poste etc, les procédures d’immigration peuvent revêtir un réel chaos. Je n’ai pas ressenti de problèmes d’adaptation ou de acclimatation car je suis très à l’aise pour me bâtir un réseau et m’adapter aux réalités de la place. Lors de mon parcours professionnel j’ai fait un tour à l’université pour un certificat en psycho, puis ma préférence pour le travail social qui est plus concret a pris le dessus. Mon certificat en psycho est devenu une plus value.Je me suis bien orientée finalement et c’est un bon choix sans regret. Mes stages m’ont offert une réelle facilité de pratique. A2: Quelle est ta plus grande inspiration au féminin? C’est ma mère, pour son soutien sans faille. Je suis très proche de ma maman voir fusionnel. C’est une femme résiliente, une force positive qui avance au quotidien, persévérante , et qui ne focusse que sur le positif. Ma mère est ma réelle inspiration au féminin. A2: Pourquoi as-tu accepté d’être Ambassadrice nominée de la JIFA 2022? Et comment résonne en toi le thème: RÉINVENTION? C’est une belle transition, un beau moyen de réseautage, une expérience investie avec le RAAM qui m’ inspire et me fait oser mon leadership.Une belle occasion de m’inspirer et d’inspirer , de m’impliquer, de faire une introspection pour me découvrir et me redécouvrir. C’est une aventure qui décrit finalement ce que j ‘ai partagé concernant l’inspiration qu’est ma mère. Le thème réinvention; être ambassadrice est une occasion de me réinventer, qui dit réinvention dit résilience comme ma mère, leadership et mon pouvoir d’agir sur ma vie.  A2: Quelle cause qui te tient à cœur et pour laquelle tu donnerais du temps et pourquoi? La cause de la pauvreté me tient à cœur;On ne naît pas avec les mêmes chances; les familles en situation précaires sont sujets à des enjeux qui m’interpellent auprès de leurs enfants particulièrement par mon travail auprès de la direction de la protection de la jeunesse(…) Je travaille aussi auprès des personnes en situation d’itinérance pour palier à cette précarité, celle des personnes lésées: une autre sorte de pauvreté de gens en marge de la société. Enfin, je donne du temps à la banque alimentaire de l’université.  A2: Que dirais-tu à une femme issue de l’immigration qui hésite ou qui a peur de prendre sa place en région? Je lui dirais qu’il ne faut pas avoir peur, il faut oser se dépasser et  moins s’isoler. S’impliquer. Je l’inviterai à faire cette introspection et oser faire ce qu’elle aime.En région, c’est plus facile de de bâtir un réseau, c’est intimiste, plus petit, on se connaît, cela favorise davantage l’inclusion profonde et vraie. A2: Comment et où tu bâtis ton réseau?  Le réseau de Noémie c’est du bénévolat, de l’implication, des activités de loisirs J’ai ma carte de musée  J’encourage les producteurs locaux: miel, bijoux, Cela crée des échanges au delà de l’achat de leurs produits  J’aime aller à des conférences aussi. A2: Ton mot de la fin aux autres femmes qui sont tellement fière de toi et te voient comment un modèle, un noble visage de cette inclusion socioprofessionnelle réussie et épanouie en région? Je les invite à rejoindre la RAAM: Regroupement des Amazones d’Afrique et du Monde, pour continuer à s’épanouir, et développer leur leadership personnel et collectif.Et s’inspirer les unes des autres.S’enrichir des autres et ne pas abandonnerPour aller un peu plus haut un peu plus loin ensemble. (Propos recueillis par Elvire B Toffa pour l’Academie des Amazones.) 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LA COVID-19 N’A PAS EU RAISON DES AMAZONES DU RAAM

LA COVID-19 N’A PAS EU RAISON DES AMAZONES DU RAAM Ce sont plus de 175 personnes issues de l’immigration ou non qui se sont rassemblées avec les Amazones du RAAM ce samedi 22 octobre au pavillon des ormeaux à Trois-Rivières pour célébrer la JIFA 2022, Journée internationale de la femme africaine. Rappelons que le RAAM (Regroupement des Amazones d’Afrique et du Monde) est un organisme qui a pour mission de briser l’isolement des femmes issues de l’immigration et par le fait même motiver leur leadership pour une meilleure intégration et inclusion socioprofessionnelle dans la région. Cette journée a démarré avec une exposition en matinée au parc des ormeaux où une vingtaine d’exposantes de l’organisme et invitées ont présenté au public les produits de leurs différentes entreprises; de l’artisanat, des oeuvres littéraires, en passant par des produits de beauté, de santé et d’épicerie africaine etc. L’exposition dénommée UMOJA: «le village des femmes» en langue samburu du Kenya, avait pour thème: l’art des cheveux et de la coiffure afro. Le concours de la plus belle coiffure d’inspiration africaine a été remporté par la coiffeuse Mireille Mombeya de l’entreprise «Momi Hemi univers beauté et bien-être». Ce qui lui a valu une bourse de 500$ remise par l’organisme. Rappelons que la mission du RAAM est de briser l’isolement de ses membres et motiver leur intégration socio-professionnelle par un leadership dynamique et des initiatives personnelles et collectives entrepreneuriales. En soirée, ce fut le gala JIFA 2022 sur le thème «réinvention», toujours en lien avec le fait que la Covid19 n’aura pas raison des actions des femmes de la diversité en région. À ce effet 10 nominées ont été présentées à la communauté pour leurs actions comme modèles d’intégration réussie dans la région. Mesdames Nicole Philippe, Marie-Claire Kazadi (dans la catégorie des baobabs, les femmes expérimentées), Adèle Djomo pour la catégorie des Amazones (femmes aguerries), et pour la catégorie des Ambassadrices (en initiation): Georgette KOBLAN avec son entreprise Geopapilles, Julie NGUEBONG entrepreneure dans l’immobilier, Mireille MOMBEYA entrepreneure beauté et bien-être, Laryssa KAZADI (service de la petite enfance et Tupperware), et Noémie LEBIELLE (engagement sociale auprès des enfants et des femmes) de la Martinique qui s’est vue nommée par le jury, l’Ambassadrice de la JIFA 2022 pour ses études et son projet de recherche sur la conciliation travail et rôles de vie pour les mères monoparentales issues de l’immigration. Elle s’est méritée aussi une bourse de 500$ et toutes les autres nominées une bourse de 100$. La présidente de l’organisation et organisatrice de l’événement Elvire B Toffa s’est dite heureuse et fière de toutes ses membres en partageant avec l’assemblée son rêve d’une place d’affaires «L’Amazone Académie» où toutes les femmes de la diversité pourront réseauter et partager avec toutes la communauté leurs initiatives entrepreneuriales personnelles et collectives. Elle a aussi présenté fièrement la médaille «Pour une Québec sans racisme» décernée par le gouvernement du Québec.» Enfin elle a vivement remercié le Groupe 3737 son principal bailleur de fonds. La soirée a été animée des mains de maître par Guy Fotso animateur professionnel et DJ leprince aux platines tous deux issues de la communauté immigrante. Avec des prestations d’artistes de la diversité dont: Nilma Kelly du Brésil, Les TRois Griots (Basile Seni, King Maliba et L’Amazone Elvire) et l’école Swing avec Jonathan. Ce fut une soirée haute en couleur. Étaient présents M. Philippe Depatie le représentant du député fédérale M. René Villemure qui lui a communiqué en visioconférence avec la salle. Une grande délégation de la société St Jean Baptiste deTrois-Rivières avec à sa tête Mme Monique Parent, la directrice de la table de concertation du mouvement des femmes Joanne Blais et bien sûr la marraine de la JIFA 2022, Dre Anne-Marie Godi directrice de la santé publique pour la Mauricie et le Centre du Québec. On peut dire que pour cette 7e édition du gala JIFA avec le Raam des Amazones, mission accomplie, la réinvention s’est opérée et continuera de faire rayonner les femmes issues de l’immigration en région. Précédent Suivant Voir tous les articles du blog

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UN LANCEMENT DE LA JIFA 2022 EN MAURICIE RÉUSSI

UN LANCEMENT DE LA JIFA 2022 EN MAURICIE RÉUSSI Sous le parrainage de Dre Anne-Marie Godi directrice de la santé publique pour la Mauricie et le Centre du QuébecAvec la présence effective de M. René Villemure – Député de Trois-RivièresMme Louise Charbonneau ex députéeMesdames les porte-paroles de la JIFA 2022Mesdames les Nominées pour leur intégration dynamique ,Avec la présence de nombreux et illustres invités et ses membres, Le Regroupement des Amazones d’Afrique et du Monde tenait ce samedi 30 juillet veille de la date officielle de La journée internationale de la femme africaine, le lancement des célébrations organisées par l’organisme. Sur le thème de la #réinvention, pour cette 7e édition post-Covid, marquée par le bien vivre-ensemble, le RAAM a regroupé une brochette d’illustres femmes de la diversité de la région pour souligner le caractère inclusif du mouvement et la mission de l’organisme; briser l’isolement et favoriser l’inclusion de façon dynamique des femmes de la diversité en région et encourager leur leadership d’action et de solidarité. La devise : un peu plus haut, un peu plus loin, ensemble. Le restaurant CoupeCous où s‘est tenu l’événement était plein. La propriétaire elle-même Québécois d’origine Marocaine, était fière et heureuse d’accueillir cet événement et célébrer avec ses paires. L’artiste King Maliba a dit un poème intitulé « Femme d’Afrique, femme d’espoir » composé spécialement pour la circonstance. Il était accompagné par l’artiste Basile Seni à la Kora. La marraine de la JIFA 2022 a exhorté ses filleules à encore plus de courage et de solidarité dans leur mission et leur a garanti son soutien indéfectible. Elle s’est dit aussi reconnaissante d’avoir été choisie par ses paires femmes et femmes de la diversité pour cet événement aux couleurs des femmes d’Afrique. En attendant le grand gala de clôture le 22 octobre prochain à Trois-Rivières, le Raam organise des activités de réseautage et des ateliers de formation pour ses membres et toute femme sensible et confrontée à des enjeux d’intégration en région. Vous pouvez suivre le RAAM sur Facebook et le site web academieamazone.com. Le rendez-vous est donc pris pour le 22-10-22 à Trois-Rivières pour le GALA #réinvention #JIFA2022. *Merci au Groupe 3737 qui permet au RAAM dans le cadre de l’initiative aux communautés Noires d’aider au développement de la structure organisationnelle du RAAM et de ses dirigeantes. Elvire B Toffa L’Amazone 2.0Pour le RAAM.Leraam2014@gmail.com La marraine de la JIFA 2022, Mme Marie-Josée Godi, directrice de la santé publique Mauricie et centre du Québec, ma benjamine Marlène et l’ex députée de Trois-Rivières Louise Charbonneau Le CA du RAAM avec le député fédéral M. René Villemure Des Amazones nominées pour leur intégration dynamique L’ex députée Louise Charbonneau et la porte-parole JIFA 2022, Milena Cortes Lopez Nadine Amazone nominée et Elvire du RAAM Jules Tiemoko invité représentant la communauté ivoirienne de Trois-Rivières La marraine Marie-Josée lors de son discours La propriétaire du CoupeCous bar à couscous Marocain et Milena Cortes Lopez du RAAM Nos invités heureux de partager ce merveilleux lancement rassembleur, inclusif et d’échanges.(…) Merci à tous d’avoir été là. Dre en psychologie Aglaé Lemarchand porte-parole de la JIFA 2022 et l’Amazone Elvire Précédent Suivant Voir tous les articles du blog

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LES AMAZONES DU RAAM PRÉPARENT ACTIVEMENT LE GALA …

POUR DIFFUSION IMMÉDIATE LES AMAZONES DU RAAM PRÉPARENT ACTIVEMENT LE GALA DE LA JOURNÉE INTERNATIONALE DE LA FEMME AFRICAINE EN MAURICIE « JIFA 2022 » À TROIS-RIVIÈRES À l’orée de la Journée internationale de la femme africaine (JIFA 2022), ce 31 juillet 2022, le RAAM, le regroupement des Amazones d’Afrique et du Monde sont heureux de vous annoncer la tenue effective et en présentiel dudit événement. Déjà la 7e édition que ce mémorial est célébré dans notre région. DEUX DATES IMPORTANTES À RETENIR : Le samedi 30 juillet 2022 : C’est le lancement officiel des activités avec les nominations: à partir de 18h au restaurant CoupeCous, à Trois-Rivières, au 820 boulevard des Récollets. Un restaurant tenu en effet par une femme issue de l’immigration : Amal ELBAB, une Québécoise d’origine Marocaine. Au cours de la soirée, sera présenté en détail, le programme des activités relié à cette célébration. Le RAAM présentera aussi les dix nominées parmi leurs membres; des femmes qui se démarquent par leur inclusion dynamique au sein de la communauté. C’est sur le thème de la: « RÉINVENTION » que se tiendront les festivités et activités reliées à cette solennité. Pourquoi le thème de la RÉINVENTION? Rappelons-nous en effet que la Covid-19 a démontré plus que jamais que les femmes africaines, les femmes immigrées et à travers elles, toutes les femmes de la diversité d’ici, venues d’ailleurs vivent cette problématique de l’isolement qui entraîne des enjeux réels dans toutes les sphères de leur vie. Nous assistons à des enjeux de société comme la violence faite aux femmes sous toutes ces formes, la conciliation travail et rôles de vie, l’éducation, le chômage, la pauvreté (…)qui sont de réels enjeux d’intégration et d’inclusion socio-professionnelle pour ces femmes. Malgré les effets dévastateurs de la Covid-19, ces femmes ont gardé le focus sur leur vision : être et agir telles des leaders actives, dynamiques et solidaires du succès de leur intégration socio-professionnelle respective et collective en région. Le 22 octobre 2022: Le Gala RÉINVENTION Sous le parrainage de Dre Anne Marie-Josée Godi, directrice de la santé publique et de la responsabilité populationnelle pour la Mauricie et Le Centre du Québec, se tiendra donc le grand Gala « RÉINVENTION », qui sera l’apothéose de toutes les activités en l’honneur de la JIFA 2022. Cette JIFA 2022 qui se veut inclusive et rassembleuse réunit huit porte-paroles autour de l’événement. Huit visages féminins de femmes québécoises, d’origines diverses et très représentatives de la diversité féminine dans notre région. Rappelons qu’une des fondatrices de l’organisme, Elvire B Toffa s’est méritée tout récemment la médaille « Pour un Québec sans racisme » par le gouvernement du Québec. Le RAAM veut donc démontrer sa volonté de mettre le bien vivre-ensemble au cœur de sa mission. Ce sont Mesdames : Nicole Awashish, Amina Chaffai, Milena Cortes Lopez, Dre en Psychologie Aglaé Lemarchand, Louise Charbonneau, Edwige H. Dongmo, Luisa Gasca P. Fernandez, Ruth Foleu. La présentation plus détaillée des porte-paroles, Le calendrier d’activités et le programme de la soirée du Gala RÉINVENTION, sont  disponible sur la page Facebook officielle du Regroupement des Amazones d’Afrique et du Monde et sur le site de l’académie des amazones www.academieamazone.com Prenez-en connaissance, plusieurs activités intéressantes pour les membres du RAAM, leurs familles, leurs amies et ouvertes à toute la communauté sont disponibles. C’est un rendez-vous! Un peu plus loin, un peu plus haut, Ensemble!   L’équipe de coordination du RAAM Elvire B Toffa – Nicole Philippe – Marie-Claire Mutombe K. – Adèle Djomo Leraam2014mail.com 819 609-7818 Voir tous les articles du blog

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PLUSIEURS GÉNÉRATIONS DE FEMMES AFRICAINES QUI NOUS INSPIRENT

PLUSIEURS GÉNÉRATIONS DE FEMMES AFRICAINES QUI NOUS INSPIRENT Ce 31 juillet 2022 c’est le mémorial de la Journée Internationale de la femme africaine : JIFA 2022. Un mémorial que je souligne autant personnellement qu’avec toutes les femmes africaines à travers le monde et particulièrement celles de ma région la Mauricie au Québec. En effet, le RAAM, le Regroupement des Amazones d’Afrique et du Monde que j’ai cofondé souligne cette solennité pour une 7e édition. Une façon de se rappeler tout le chemin parcouru par les femmes africaines dans leur quête d’émancipation, de droits et libertés, dans leur processus de décolonisation totale. Rappelons que Le 31 juillet a été consacré « Journée de la femme africaine » à l’occasion du premier congrès de l’Organisation Panafricaine des Femmes (PAWO en anglais) qui s’était tenu à Dakar, au Sénégal, le 31 juillet 1974. La date historique de 1962 souvent retenue pour cette journée est le 31 juillet 1962. Ce jour-là, à Dar es Salam (Tanzanie), des femmes de tout le continent africain s’étaient réunies pour la première fois et avaient créé la première organisation de femmes, la « Conférence des Femmes Africaines » (CFA). La JIFA a donc 60 ans officiellement! UN RÔLE DE PIONNIÈRES Le rôle historique joué par les femmes en Afrique témoigne de leur capacité de réaliser et conduire les changements sur le continent. Souvenons-nous que les peuples africains se libéraient alors peu à peu de la tutelle des pays colonisateurs. La libération totale du continent africain, l’élimination de l’apartheid et l’instauration d’une justice commune qui défende les droits de l’Homme en tant qu’être humain, devenaient alors les objectifs prioritaires du mouvement. Du chemin a été parcouru, du chemin reste encore à faire. 12 FEMMES, 12 AMAZONES, QUI NE PEUVENT QUE NOUS INSPIRER Voilà 12 femmes de la Mère Afrique de partout dans le monde, qui hier, aujourd’hui et demain continue de nous inspirer par leurs engagements. Elles sont des sources d’inspiration pour des millions de citoyens et font avancer la société en menant des combats nécessaires.  Nous en avons rassemblé de plusieurs générations, pour vous démontrer la continuité de l’action des femmes africaines dont les mots et l’action résonnent d’un continent à l’autre.  Pour la JIFA certes, mais aussi pour chaque jour que la décolonisation de la femme africaine s’opère dans toutes les sphères de sa vie et partout dans le monde. Aoua Keïta: L’instigatrice du mouvement panafricaniste de la JIFA en 1962, sage-femme, militante et femme politique Malienne (ancien soudan français). Considérée comme défenseure des droits de la femme africaine, Aoua Keïta a été au centre de tous les combats pour sa dignité, son émancipation, son rayonnement, son intégration socio-professionnelle, son épanouissement et sa féminitude dans toutes les sphères de la société, montrant courageusement la voix à suivre aux générations futures. Elle est l’actrice centrale dans l’histoire de la libération panafricaine au 20e siècle. Grand prix littéraire d’Afrique Noire. Rebecca Lolosoli : Est Écologiste et fondatrice et cheffe du village de femmes Umoja après avoir été battue pour avoir défendu les victimes de viol au Kenya. Umoja, village situé au Nord du Kenya, à 380 kilomètres de Nairobi où n’habitent que des femmes; Elle continue de se battre pour les droits des femmes. Ellen Johnson Sirleaf : Ancienne présidente du Libéria. Surnommée «la dame de fer » de l’Afrique, elle fut la première femme chef d’un État africain. La lutte contre la corruption et le combat pour de profondes réformes institutionnelles au Libéria ont toujours été au cœur de son action politique. Angélique KIDJO : Est une chanteuse béninoise et française1,2, lauréate des Grammy Awards et de l’Académie Charles Cros connue pour la diversité de ses influences musicales, l’originalité de ses clips et son engagement humanitaire comme ambassadrice internationale de l’UNICEF. Elle a chanté lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques de Tokyo 2020 le 23 juillet 2021. Fatou Diome : Est une femme de lettres franco-sénégalaise. Après la parution d’un recueil de nouvelles, La Préférence nationale, en 2001, le roman Le Ventre de l’Atlantique lui vaut une notoriété internationale. Son œuvre explore notamment les thèmes de l’immigration en France et de la relation entre la France et le continent africain. Juliana Rotich : Est une Entrepreneure en technologie de l’information, elle a cofondé Ushahidi, une plateforme qui a la base avait aidé à identifier et localiser les témoignages des citoyens après le vent de violence post électoral au Kenya en 2007 et 2008. Cet outil est aujourd’hui utilisé pour aider à distribuer l’aide aux populations en difficulté suite à des catastrophes naturelles. Juliana Rotich est un visage significatif de la démocratisation de la technologie internet dans les pays en développement. Miriam Makeba, née le 4 mars 1932 à Johannesbourg en Afrique du Sud et décédée le 9 novembre 2008 à Castel Volturno en Italie, est une chanteuse d’ethno-jazz et une militante politique sud-africaine, naturalisée guinéenne dans les années 1960, puis algérienne en 1972. Elle est parfois surnommée « Mama Afrika ». Contrainte à l’exil pendant une trentaine d’années, elle parcourt le monde et multiplie les succès musicaux. Elle devient surtout une des voix contre l’apartheid et pour la fierté du continent africain. Elle rentre en Afrique du Sud en 1990. Chimamanda Ngozi Adichie, née le 15 septembre 1977, est une écrivaine nigériane, connue également comme militante féministe et femme politique. Elle est originaire d’Abba dans l’État d’Anambra, au sud-est du Nigeria. Elle vit entre Lagos et Washington. Elle se mérite le prix du Meilleur premier livre des écrivains du Commonwealth, Le prix Orange pour la fiction en 2007 et le Prix Macarthur en 2008. Aminata Traoré est une femme politique et écrivaine malienne, née le 26 juillet 1947 à Bamako (Mali). Née en 1947 dans une famille modeste de douze enfants, Aminata Traoré a fréquenté l’école Maginot. Elle a étudié en France à l’université de Caen. Elle est titulaire d’un doctorat de 3e cycle en psychologie sociale et d’un diplôme de psychopathologie. Chercheuse en sciences sociales, elle a enseigné à l’Institut d’ethnosociologie de l’université d’Abidjan (Côte d’Ivoire) et travaillé pour plusieurs organisations régionales et internationales. Militante altermondialiste, elle s’est engagée dans le combat contre le libéralisme, qu’elle considère comme responsable du maintien de la pauvreté au

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